Les différentes questions sur l’augmentation mammaire

L’allaitement est-il contre indiquer pour une augmentation mammaire par prothèses?

En réalité, il n’existe pas une seule réponse à cette question, en effet, ça dépend du type de l’opération à faire.

S’agissant de la mastoplastie additive, elle prévoit l’implant d’une prothèse en plusieurs formes, dimensions et matériaux. Le dispositif, est inséré au sein d’une poche réalisée par le chirurgien plastique qui la place derrière le complexe glandulaire, le muscle pectoral ou dans un niveau intermédiaire selon la conception de la chirurgie, la morphologie de la patiente et le résultat attendu.

Le plus souvent, ce genre de procédure ne compromet pas la possibilité pour la patiente d’allaiter à l’avenir: en effet, l’anatomie de la poitrine reste intacte et les incisions faites pour le positionnement de l’implant n’affectent pas les conduits entre la glande mammaire et le mamelon.
De même, les incisions à l’aréole du mamelon pour insérer de la prothèse au niveau du sein sont souvent faites sur le périmètre de la glande afin de ne pas compromettre sa fonctionnalité. Rarement, cette opération altère les fonctions du mamelon.

Même lorsque la patiente choisie des implants particulièrement volumineux par rapport à son anatomie de base, elle peut rencontrer une compression de la glande mammaire qui affecte négativement ses possibilités d’allaitement.

Toutefois, le comportement postopératoire demeure primordial. Même si l’opération est faite correctement sans compromettre les fonctions liées à l’allaitement, la cicatrisation, lorsqu’elle ne soit pas attentivement suivie, elle peut endommager le mamelon.

Il est conseillé que la patiente masse ses mamelons avec des produits appropriés pendant les phases de cicatrisation, même si ça peut être douloureux au début. Il s’agit d’une importante activité importante pour retrouver la sensibilité et favoriser l’allaitement futur.

Est-il nécessaire de changer les prothèses mammaires?

Depuis quelque temps, remplacer les prothèses des seins est de plus en plus sollicité qu’il soit par nécessité pour remplacer un dispositif de vieille génération, ou pour changer une prothèse par une autre plus récente dans sa forme et volume.

Il faut noter, que les prothèses mammaires sont utilisés depuis plus de 40 ans et celles de première et deuxième génération sont insérés depuis 10, 20 ou voire 30 ans, sont composés de gels semi-liquides ou peu consistants enveloppés dans une paroi extérieure monocouche avec un aspect lisse qui peuvent progressivement se détériorer, se déformer et se casser.

Dans ces cas, une femme peut remarquer un changement de l’aspect de la zone mammaire avec des asymétries et dislocation de ses prothèses qui tendent à se contracter et à se réduire de taille. Le plus souvent, un sentiment de gêne ou de douleur, parfois spontané, est ressenti avec une palpation. Ainsi, une échographie mammaire ou une imagerie par résonance magnétique nucléaire est nécessaire pour déterminer les dommages ou la rupture du dispositif.

De tels événements peuvent se produire, mais beaucoup moins fréquemment, même avec des prothèses de nouvelle génération. Pour toutes ces raisons, les femmes porteuses d’implants mammaires doivent se soumettent chaque année à des examens de contrôle et à une échographie à une IRM nucléaire.

En cas de détérioration ou de rupture du dispositif, une femme doit subir une opération de retrait de la prothèse et, parfois, insérer de nouveaux implants.

Souvent, les femmes optent pour une réintégration de l’implant, en effet, elles se sont observées avec un certain aspect physique et doivent estimer qu’il est difficilement opportun de revenir à leur condition physique initiale.

Dans d’autres cas, la demande de remplacer une prothèse est liée à une volonté de porter des implants en volumes et formes différentes.
En réalité, les problèmes techniques sont différents et nécessitent des approfondissements spécifiques qui doivent être mis en évidence au cours d’une consultation de contrôle.